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nos vieux fantômes
I've got a dark alley and a bad idea that says you should shut your mouth - Fall Out Boy

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1 I've got a dark alley and a bad idea that says you should shut your mouth - Fall Out Boy
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2 For Blue Skies - Strays Don't Sleep
84 leituras
3 Here Comes a Regular - The Replacements
29 leituras
4 Creep - Radiohead
36 leituras

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Les voir me fait détester mon reflet dans le miroir.

__*.____________________________________________Merveilleux Soleil, pourquoi m'es-tu infidèle?

J'aurai aimé disparaître, disparaître complètement de ce corps putride dans lequel mon âme en perdition s'était réfugiée. Disparaître, m'échapper de cette prison de chair &d'os, &m'envoler. Demander aux anges si place pour moi il y a à leur côté. Un petit bout de nuage dans lequel m'enfoncer. J'avais souvent essayé de sortir de ce corps en mettant en lambeaux certains morceaux de ma peau, jusqu'à ce que je comprenne enfin que, mis à part du sang, il n'y avait pas grand chose qui sortait de l'intérieur de mes veines. Mes poignets ne servaient pas d'issue de secours, &mes ongles qui griffaient le fond de ma gorge n'étaient pas non plus d'une grand utilité. Mais pourtant j'essayais, j'vous jure que j'essayais. Je m'arrachais les cheveux, me griffais les membres, me noyais les yeux. Je ne voulais qu'une seule chose, c'était que mes doigts transpercent enfin mon ventre &m'arrachent les côtes une par une. Seulement, cela ne fonctionnait pas. Seulement, j'étais toujours là. Dans cette pauvre enveloppe corporelle que je m'appliquais à haïr un peu plus chaque jour. &Dans laquelle je suis encore coincée aujourd'hui...

<< Quand tu te regardes dans le miroir &que tu as envie de le casser,________________________________Image: ?
ce n'est pas le miroir qu'il faut briser, mais toi qu'il faut changer...>>________________________________texte: moi
Les voir me fait détester mon reflet dans le miroir.

# Enviado em Terça 27 Outubro 2009 15:23

Modificado em Segunda 16 Novembro 2009 15:01

PLACEBO ♥ Ce soir :)

PLACEBO  ♥ Ce soir :)

# Enviado em Domingo 01 Novembro 2009 05:08

_ Prisonnière de son propre corps, ...____________________________Texte &Photo par MOi

_ Prisonnière de son propre corps, ...____________________________Texte &Photo par MOi
&C'est là que je la vis. Elle était là, tout près, non loin de moi. Nous n'étions séparées que d'une dizaine de mètres, à peine. C'était elle, oh oui, c'était bien elle. Elle ne m'avait pas encore vu, mais je n'osais pas la nommer. Son prénom équivalait pour moi un coup de cutteur dans le c½ur. À vrai dire, trop, beaucoup trop de choses s'étaient passées durant mon absence. De l'eau avait coulé sous les ponts, une eau beaucoup trop sombre &beaucoup trop profonde à mon goût. Je restais quelques instants à la contempler en silence, jusqu'à ce qu'elle tourne la tête dans ma direction. Alors, quelque chose se cassa en moi. C'était une sensation étrange &plutôt glauque, qui semblait provenir de l'intérieur de mon ventre, comme si mes viscères avaient été de verre &avaient soudainement explosé. Tout devint froid à l'intérieur. Son regard à elle était vide, il n'y avait plus ne serait-ce même la moindre petite trace de l'étincelle infantile que je lui avais autrefois connu. Quelque chose avait aussi dû se briser en elle. Sûrement la chose que j'avais essayer en vain de protéger contre les cassures: son c½ur. Elle sourit tristement en me reconnaissant, &s'avança vers moi. Son pas était hésitant, comme si elle n'osait pas vraiment m'approcher, comme si elle craignait une quelconque réaction violente de ma part. Je m'avança donc plus assurément vers elle, faisant abstraction des craintes qui m'animaient moi aussi. Je m'approchait avec appréhension, mais néanmoins, une fois à ses côtés, malgré l'énorme gêne que je ressentais &malgré la poigne de fer qui serrait mon c½ur, je ne pu m'empêcher de la serrer dans mes bras, de la serrer fort contre moi. Cela faisait trop longtemps, vous comprenez, c'était trop dur de résister. J'essayais déjà de sourire &de ne pas pleurer, alors ne pas l'enlacer, ç'aurait été bien trop compliqué. Ne surtout pas pleurer. Non, non, non. J'avais cette chose dans les bras, cette petite chose jeune &fragile, déjà bien abîmée par la vie. Un petit bout de jeune femme que j'avais protégé, ou que j'aurai dû protéger. 0ui, c'est ça, que j'aurai dû protéger, &que je n'avais pas su protéger. Putain. Y'avait ses yeux noirs complètement vides qui me regardaient dès qu'elle levait la tête, tandis que les miens observaient dans un silence de mort son petit corps amoché. Ses bandages aux poignets. Putain, mais pourquoi? Pourquoi? Pourquoi je n'avais pas su la protéger, pourquoi là aussi j'avais échoué? Elle me ressemblait tellement pourtant, j'aurai dû l'empêcher de devenir comme ça, de devenir comme moi. Non, ça, il ne fallait pas, il ne fallait surtout pas. &Pourtant. J'avais contre moi une jeune fille qui portait son chagrin à bout de bras, le dos courbé sous le poids de la tristesse, tout comme moi autrefois. J'étais sensée l'aider, mas ça n'allait toujours pas. J'étais sensée l'aider, mais elle était devenue comme moi.
elle cherche à s'enfuir, encore &encore...

# Enviado em Sexta 28 Agosto 2009 07:21

Modificado em Segunda 07 Setembro 2009 13:15

_Photo &Texte par moi._______________________________L'ébauche d'un sourire. (Ou pas.)

_Photo &Texte par moi._______________________________L'ébauche d'un sourire.  (Ou pas.)
Mais je suis humaine, après tout. Je ne suis pas invincible. Oh non, j'ai beaucoup de failles tu sais. De morceaux qui n'marchent plus trop. Un c½ur qui se fait trop gros. Des glandes lacrymales qui n's'arrêtent plus de couler. Tu sais, je crois que je suis à réparer. Mon épiderme craque de bout en bout, ma carapace se fissure de partout, &mon bateau prend l'eau. Je crois que je vais me noyer. Je n'arrive pas à m'extirper de la mélancolie dans laquelle je me suis coincée. J'y ai plongé trop profondément, &l'air me manque. Je crois que je n'arriverai pas à remonter. Parfois, j'ai l'impression que la tristesse ne pourra plus jamais me quitter. Qu'elle est gravée dans ma peau à coup de cutter. Ces blessures ne cicatriseront pas. Il va encore falloir que je fasse semblant. De sourire &même de vivre. Tu sais, moi, même si je ne dis rien, j'aimerai que l'on me console. Qu'on me serre fort contre soi &que l'on me dise que ça ira, que ce n'est rien, que ça s'arrangera. Même si je sais pertinemment que ça ne s'arrangera pas. Je ne suis plus aussi naïve, tu vois. Je suis condamnée. La ligne verte, je le sais, va bientôt s'achever. Mais arriverai-je seulement un jour à poser des mots sur mes maux?

Il y a certaines personnes qui ne sont pas faites pour vivre.Il faudra s'y habituer.

# Enviado em Sábado 15 Agosto 2009 12:21

Modificado em Segunda 24 Agosto 2009 06:09

masturbation auditive.

# Enviado em Quinta 23 Julho 2009 06:01

'-'Gif: les frères scott Texte: moi__________________C'est l'histoire d'un ange qui s'est brûlé les ailes.

'-'Gif: les frères scott  Texte: moi__________________C'est l'histoire d'un ange qui s'est brûlé les ailes.
.Elle me sourit comme pour me rassurer, mais son sourire n'était qu'un faible étirement de ses lèvres, un minuscule sourire triste &forcé qui ne me rassurait en rien. Voyant que cette mascarade ne fonctionnait pas sur moi, elle me murmura un "Je vais bien, ne t'en fais pas" en forçant un peu plus ses lèvres à s'étirer. Je souris à mon tour, comme pour lui faire croire que je rentrais dans son jeu. Elle paru néanmoins satisfaite, me pensant convaincue, &monta rapidement les marches du grand escalier en bois verni. J'entendis la porte de notre chambre claquer à l'étage, &devinais qu'elle laissait tomber le masque une fois seule là-haut. C'était toujours comme ça, avec elle. Elle ne voulait pas que je m'inquiète, alors que tout chez elle traduisait son mal être. Mais elle n'avait même pas l'air de se rendre compte qu'elle somatisait tellement que le moindre regard posé sur son corps squelettique mettait la puce à l'oreille. Non, elle n'allait pas bien &si, il fallait que je m'inquiète. Je poussa un soupir, &prit appui sur le plan de travail de la cuisine. Je me sentais impuissante face à cette fâcheuse situation qui durait depuis des mois déjà. Des mois que je la voyais s'amaigrir, que j'observais son corps &son comportement changer, des mois que je faisais semblant de croire à ses faux sourires &à ses pauvres excuses quant à son manque d'appétit ou encore quant à ses marques &ses cicatrices. Je ne disais rien, elle ne disait rien. Ce n'était pas que je jouais l'aveugle, non. Je me doutais très bien de ce qu'il se passait, mais dans ce cas, quand l'autre joue la muette &se mure dans son silence, cachée derrières de pauvres sourires dénués de sens, que voulez-vous faire? Je savais que m'énerver contre elle ou même la supplier de me parler ne servirai à rien, à part peut être à la renfermer encore plus sur elle-même. Je la connaissais par c½ur. Je savais comment elle réagissait face à telle ou telle situation, &je savais quand il fallait aller lui parler ou quand il fallait se taire, ne rien dire &attendre en silence. Mais là, le silence commençait à se faire long. Depuis petites, on s'épaulait, on s'aidait &se soutenait en toutes occasions. On n'avait jamais eu de secret l'une pour l'autre. Il fallait croire que les choses avaient changé, désormais. Je ne saurai exactement vous dire quand fut ni quel fut le point départ de sa chute vertigineuse, de sa descente aux enfers ou de son effondrement, appelez ça comme vous le voulez, mais j'étais néanmoins sûre d'une chose: il fallait que ça cesse, car elle était ma béquille &j'étais la sienne. On était liées toutes les deux, comme les deux pièces d'un même puzzle, comme la partie droite &la partie gauche d'un c½ur, &si l'une tombait, alors elle entrainait l'autre dans sa chute. C'était comme cela que ça fonctionnait pour nous. Mais je n'avais pas envie de tomber avec elle, non; moi, ce que je voulais, c'était l'aider à se relever, à remonter à la surface de cette eau si sombre dans laquelle elle semblait se noyer, puis la faire vivre &respirer de nouveau_`_(...)

# Enviado em Segunda 29 Junho 2009 09:27

Modificado em Domingo 05 Julho 2009 16:07

Ca fait du mal, ça fait du bien._________________________________________photo: mon collier

Ca fait du mal, ça fait du bien._________________________________________photo: mon collier
&0n aurait pourtant parfois envie de recommencer.

# Enviado em Quarta 03 Junho 2009 09:42

Modificado em Sábado 20 Junho 2009 07:27

I can't live if living is without you____________________________________________Photo: Romain <3 Texte: moi

I can't live if living is without you____________________________________________Photo: Romain <3 Texte: moi
Je crève de solitude, je crève de froid, sauf quand il est là. Il est l'équilibre qui me manquait, moi qui a toujours été de traviole. Je marche de travers, je souris de travers &j'aime de travers. Je vis de travers, à l'envers, avec moi tout part toujours dans tous les sens, jamais rien n'est bien. Sauf lui. Lui il est arrivé dans ma vie sans prévenir, &il m'a raccroché ça bien droit. Il a raccommodé mon coeur, a raccroché mon sourire, &a raccordé mes pas aux siens. Je me demande souvent comment j'ai pu faire pour avancer sans lui, &comment je ferai maintenant sans lui. C'est devenu une dépendance, une addiction, un besoin. Avant, il y avait comme une partie vide à l'intérieur de mon coeur, un morceau qui manquait au puzzle. La pièce maîtresse, celle sans qui rien ne peut fonctionner correctement. &J'ai cette curieuse impression de l'avoir trouvé._'_Qu'on me l'enlève,
___________'___________&je ne suis plus rien.

# Enviado em Domingo 17 Maio 2009 13:26

Modificado em Sábado 23 Maio 2009 16:12

Gif: THiRTEEN ; Texte: moi__________________Un grand vide a rempli ma vie depuis que tu es parti.

Gif: THiRTEEN ; Texte: moi__________________Un grand vide a rempli ma vie depuis que tu es parti.
0n pourrait croire comme ça que le vide c'est rien, que ça ne prend pas de place, mais au contraire, ça en prend beaucoup, ça te rempli une pièce en cinq minutes chrono &ça te scotch aux murs. Le vide c'est dangereux, on dirait pas comme ça mais le vide, ça t'étouffe. Ca te choppe le cou &ça t'étrangle, ça rentre dans ton cerveau par tes oreilles &lorsque tu ouvres la bouche pour crier, ça rentre dans ta gorge &ça s'empare de ton ½sophage. Le vide vient remplir ton estomac &tes poumons. T'as plus envie de manger, ni même de respirer. Ça te fait monter les larmes aux yeux, parce que t'as plus rien à quoi te raccrocher. Rien, que dalle, nada. Chez moi, ya que mon c½ur qu'est pas vide. Normal, à vrai dire, il est rempli jusqu'à saturation d'images de toi, mais le vide me le ronge peu à peu. Je suis pleine de vide, tu comprends, je suis vidée. Alors j'aurai besoin qu'on vienne me remplir &me meubler avec autre chose que du vide. J'aurai juste besoin de toi, en fait. Rien que ça, je demande pas grand-chose, tu vois. &Pourtant..._Reviens-moi, je suis perdue sans toi.

# Enviado em Segunda 11 Maio 2009 14:37

Modificado em Segunda 11 Maio 2009 14:52

&0n s'explosera le crâne à coups de regrets.

Parce qu'on aura pas su dire, pas su parler, pas su trouver les mots pour panser nos maux. Parce qu'on aura eu peur d'aimer &d'être aimé, parce qu'on aura pas compris pourquoi. Parce qu'on aura pas eu de passions, ni de talents alors qu'on en aurait pourtant eu envie. Parce que nos rêves auront été brisés, &qu'on aura pas été à même de les réparer. Parce qu'on aura trop égratiné nos poignets, qu'on aura trop abîmé nos cuisses. Parce que le noir aura trop vite remplacé le rose dans notre garde-robe, que nos glandes lacrymales auront été bien trop épuisées. Parce que le vide aura rempli nos vies &qu'on se sentira trop démunis. Parce qu'on aura trop cru aux promesses &qu'on aura trop espéré.
Photo: mon oeil. Texte: moi.

# Enviado em Sábado 02 Maio 2009 08:22

Modificado em Quinta 07 Maio 2009 13:27